Billet d’humeur nº 8

Kwaï! T8ni kd’al8wzin?

Après avoir publié en retard mon billet d’humeur édition fête, j’ai décidé de repousser de quelques jours mon billet suivant et ça m’a permis de réfléchir à mon horaire de publication. 

J’ai toujours du plaisir à écrire mes billets d’humeur, mais publier chaque semaine, c’était ambitieux [je le savais]. Je vais donc continuer de les rédiger, mais je vais m’enlever la pression de publier ab-so-lu-ment tous les vendredis. De cette façon, j’aurai plus de lassitude dans mon horaire de rédaction et les vendredis matin, je pourrai prendre du temps pour me relaxer avant de me rendre à TVA pour la diffusion de Le monde à l’envers. 

Puis, si jamais je veux jaser d’autres trucs entre les publications, je recommencerai à utiliser ma page Facebook. Abonne-toi !

Mes classiques d’Halloween

Afin de vous mettre dans l’ambiance d’Halloween, je vous présente mes classiques annuels. N’étant pas une adepte de films d’horreur, vous constaterez que la sélection est en grande majorité PG-13.

HOCUS POCUS

→ Disponible sur Disney+

Lève la main si Hocus Pocus est aussi un incontournable d’Halloween. 

Et ça l’est encore plus cette année avec la sortie du tant attendu Hocus Pocus 2 sur Disney+. 

J’avais beaucoup d’appréhension pour ce film, mais j’ai été agréablement surprise. Je doute qu’il devienne un de mes classiques, mais il peut bien vivre sans avoir au préalable écouté le premier. Comme on y met de l’avant l’histoire des sœurs Sanderson, de leur jeune âge à leur disparition en 1993, la réalisatrice nous propose un récapitulatif des événements qui se sont déroulés dans le premier film et ça cadre bien avec le scénario. Les jeunes peuvent donc découvrir Hocus Pocus 2 et en faire leur classique sans avoir à se taper l’ensemble de l’œuvre. À part quelques passages que j’ai trouvé un peu ringards, le 2e opus s’écoute bien dans son ensemble.

ROCKY HORROR PICTURE SHOW

→ Disponible sur Disney+

Qu’on prenne le temps d’écouter le film ou seulement sa trame sonore, il n’y a rien de mieux, à mon avis, pour se mettre dans l’ambiance d’Halloween que Rocky Horror Picture Show.

Le Bal d’Halloween Montreal, qui est le plus grand événement Rocky Horror Picture Show de l’Amérique du Nord, est une expérience à ajouter à sa bucket list. J’y ai vécu d’incroyables moments !

Le concept est fantastique : des callbacks pendant le film où l’on vous invite à crier des insanités sur les personnages de Brad et Janet ; le Time Warp qu’on nous invite à danser (la troupe sur scène est là pour nous aider si c’est notre première fois) ; et, les accessoires à apporter pour participer activement à certaines scènes du film (un pistolet à eau, une feuille de papier journal, un rouleau de papier de toilette qu’on lance avec joie à travers la foule et une toast pour faire un toast, huhu). Dans mes premières années de participation, on lançait même du riz pour représenter les confettis. J’imagine que les salles se sont tannées d’en retrouver un peu partout des semaines après les représentations !

Le MainLine Theater organise un événement le 31 octobre prochain, mais Rocky Horror Montreal sera quant à eux seulement de retour en 2023. Ça vous donne amplement le temps de vous préparer.

CASPER

→ Disponible sur Netflix et Crave 

Jeune, je ne me lassais pas d’écouter la scène finale, celle où Casper reprend son corps d’humain (Allôooooo Devon Sawa !) pour danser avec Kathleen (Christina Ricci) ? Mais là, j’ai vieilli et évidemment, cette scène ne me fait plus le même effet.

L’histoire de Kathleen et son père James, parapsychologue, qui s’installent dans une maison hantée dans le but de se débarrasser des revenants, mais qui se lient d’amitié avec les quatre fantômes, Casper, Stretch, Stinkie et Fatso, est assez délicieuse en soit. Disons que c’est un bon film de dimanche matin au lit.

THE CRAFT

→ Disponible en location sur Amazon Prime ou gratuit en liste de lecture sur YouTube

Jeune, je raffolais d’histoire de sorcière. The Craft (ou Magie Noire) est rapidement devenu un classique de mon adolescence. L’histoire se déroule en Californie, dans un lycée, où 4 jeunes filles pratiquent de l’ésotérisme et de la sorcellerie. Ajouter de la magie à des scénarios de film d’ado c’est, selon moi, le piquant manquant aux histoires à la Mean Girls. 

C’est un classique à redécouvrir, même s’il est difficile à trouver sur les plateformes de diffusion.

Le 31 octobre, it’s the end of the world as we know it

Le 31 octobre, ce n’est pas seulement Halloween, c’est aussi la fin de la vie telle qu’on la connaît [pour les résident.es de la Rive-Sud de Montréal].

Dès le 31 octobre, le tunnel Louis-Hyppolite-La Fontaine fermera un tube complet, et ce, pour les trois (5) prochaines années. L’apocalypse assurée ! Sure que je savais avant d’emménager sur la Rive-Sud que le tunnel était en réparation. Ce que je ne savais pas à l’époque, c’est qu’un tube complet serait entièrement fermé et que mes déplacements entre les rives seraient hypothéqués pour une si longue période.

Ce qui me désole, ce n’est pas seulement la gestion douteuse d’un chantier de construction (yo, on est au Québec, je m’en doutais), c’est que les mesures d’atténuation sont dérisoires.

OK, oui, il y a des autobus qui peuvent me transporter de Belœil à Montréal, gratuitement à part de ça, mais les horaires sont loin d’être accommodants pour les pigistes qui n’ont pas un horaire de 9 à 5. Et même si ceux-ci ont la possibilité de rouler sur l’accotement pour se rendre plus rapidement au tunnel, elles doivent quand même traverser le même tunnel qui sera, bien entendu, bondé d’automobilistes et de camions.

De plus, la Ville de Longueuil, qui possède déjà plusieurs stationnements à des coûts exorbitants près du métro Longueuil, n’offre pas de place de stationnement à coût réduit pendant cette période. Pour certaines personnes, la ligne jaune est beaucoup plus avantageuse que la ligne verte pour les déplacements en ville.

Puis, le train, on n’en parle même pas. Sauf dans un article de La Presse du 19 octobre où l’on apprenait que la ligne de train Mont-Saint-Hilaire fait actuellement des études pour bonifier son offre de passage. On en convient que c’est tardif tout ça. Ces études et le service offert auraient dû être mis en place bien avant la fermeture du tube.

Enfin, expliquez-moi pourquoi les poids lourds ne sont pas interdits aux heures de pointe. Parce qu’on s’entend, la seule voie pour sortir de Montréal sera une lignée de 53 pieds !

La réparation du tunnel est essentielle, j’en conviens, mais en regardant les mesures d’atténuation si peu nombreuses et si peu alléchantes, on ne peut que penser à la nouvelle ministre des Transports qui aura beaucoup de travail à faire dans les prochaines semaines pour en proposer de nouvelles. J’espère qu’elle réalisera à quel point il y a un manque flagrant de transport collectif en dehors de l’île de Montréal.

Pour terminer, je crois que la stratégie de communication devra aussi être révisée, parce qu’actuellement, la page Facebook de Réfection majeure du tunnel Louis-H.-La Fontaine manque un peu de finesse à l’approche de la fermeture peu attendue.

Se balader en montagne

Le fin de semaine passée, j’ai enfin eu du temps pour retrouver mes bonnes vieilles habitudes : monter le Mont-Saint-Hilaire, un balado à l’oreille. 

Comme je sais à peu près combien de temps ça me prend pour monter le Sommet Dieppe, j’ai choisi d’écouter un balado qui traînait depuis longtemps dans ma liste d’écoute : Récidive sur Radio-Canada Ohdio

Cette série de 6 courts épisodes est animée par Manuelle Légaré qui mène une quête sur une récidive, celle de Jean-Pierre Bellemare qui avait enlevé un adolescent en 1986, s’était repenti à l’émission Deuxième Chance en 2016 et avait enlevé de nouveau une jeune fille en 2018. 

En plus d’en apprendre un peu plus sur le protagoniste, grâce entre autres à des entrevues avec des personnes qui ont fait partie de sa vie après sa sortie de prison, on en apprend un peu plus sur les failles du système carcéral. Parce que pour que la réhabilitation se fasse, c’est impératif d’aider les personnes pendant qu’elles purgent leur peine, pas trop tard après.

Si vous êtes comme Jean-Philippe Wauthier — clin d’œil à La Journée (est encore jeune), je donne une note de 4 étoiles sur 5 à ce balado.

À la prochaine ! 

Wli nanawalmezi !

Crédit photo création bannière : Gabby Orcutt sur Unsplash

Billet d’humeur édition fête

Kwaï, t8ni kd’al8wzin?

De mon côté, une semaine de quatre jours, c’est la mort ! Même si j’ai travaillé lundi dernier (une émission de télévision diffusée le vendredi soir m’y oblige), j’ai manqué de temps pour terminer mon billet d’humeur. Je ne l’ai donc pas publié le vendredi comme à mon habitude.

Wli piligadma nia (bonne fête à moi)

Dimanche, c’était ma fête et j’ai l’impression d’avoir vieilli de 10 ans dans la dernière année. C’est qu’après 10 ans de vie « commune » avec ma mère et son chum, je vole maintenant de mes propres ailes.

J’exagère. Je n’habitais pas réellement avec eux, mais… Le fait d’avoir acheté ensemble un duplex ; d’avoir vécu au-dessus de leur appartement pendant les 10 dernières années (avec nos portes en tout temps débarrées) ; d’avoir la télé payée sur leur compte ; et, d’avoir habité dans un vieil appartement montréalais décoré avec les meubles dénichés un peu partout sauf dans des magasins, c’était un peu comme jamais avoir quitté la maison des parents. ¯\_(◉‿◉)_/¯

Alors, dans la dernière année, avec la vente du duplex venait l’achat d’un nouveau condo et tout ce que ça impliquait : les visites ; les offres d’achat ; le taux fixe ou le taux variable (et aujourd’hui, le regretter un tantinet) ; la signature chez le notaire et le déménagement.

Ça fait donc qu’à 37 ans (et non 27), j’ai quitté la maison familiale pour vivre ma vie toute seule, comme une grande. J’ai hâte de voir ce que 38 ans me réservent… mis à part le stress financier d’habiter seule. 🫣

Je me confesse, j’aime manger au resto

Et ma soirée au Mastard avec l’équipe des Lauriers de la Gastronomie → lire mon texte dans mon billet d’humeur nº 5, m’a franchement donné envie de retourner un peu plus souvent au restaurant. Donc avis à mon entourage qui aime ça autant que moi, voici deux trucs à surveiller dans les prochains mois.

Le fin du Pastaga

Je me confesse, je ne suis jamais allée au Pastaga. 🫣

Et la semaine dernière, on apprenait que Martin Juneau et son associé tiraient leur révérence le 31 décembre prochain, laissant le local à l’actuel chef de cuisine Francis Duval et sa conjointe Geneviève Beaudoin. → Lire l’article du Journal Métro pour plus de détails à ce sujet.

Il ne me reste donc que quelques semaines pour profiter du génie culinaire de Martin Juneau. 😬

MTLàTABLE

MTLàTABLE est de retour dans sa formule originale pour une 10e édition du 3 au 13 novembre prochains. Avec plus de 100 restaurants participants répartis dans tous les quartiers de Montréal, y’a en masse de choix pour en profiter. La liste complète est → ici.

© MTLàTable | Facebook

Voici les restaurants qui m’intéressent le plus :

  • Kamuy
  • Restaurant Beau Mont
  • Kitchen Galerie
  • Pastaga (toute est dans toute)
  • Restaurant H3
  • Perles et Paddock

Alors, on se booke un resto ou deux ?

24 livres

Non, ce n’est ni le poids perdu ni le poids gagné (quoi qu’on ne doit pas être loin de ça depuis le début de la pandémie), mais le nombre de livres que j’ai lus depuis janvier 2022.

Chaque année depuis 2020, je me mets au défi de lire un certain nombre de livres et cette année ne fait pas exception. J’ai donc accompli mon défi un peu plus de deux mois avant la fin de l’année en terminant le livre Stress pas, minou : un collectif sur l’anxiété dirigé par Joanie Pietracupa.

La liste des derniers livres que j’ai lus est toujours disponible dans la colonne droite de mes billets d’humeur si jamais vous cherchez des idées de lecture.

Mais pour aujourd’hui, je vais vous jaser de mes 5 (+2) livres préférés de la liste de 2022.

ÉTAT DE TERREUR

Le dernier roman de Louise Penny, écrit en collaboration avec l’ex-secrétaire d’État Hillary Rodham Clinton, est fort intriguant. Après l’arrivée en poste d’un nouveau président des États-Unis et son équipe, des attentats à la bombe sont perpétrés à travers trois villes d’Europe. On part donc à l’aventure avec la nouvelle secrétaire d’État qui tente de découvrir qui a fait exploser les bombes et pourquoi. C’est un réel page turner !

On se le procure sur Les Libraires.

L’AFFAIRE ALASKA SANDERS DE JOËL DICKER

Le dernier roman de Joël Dicker est tout aussi passionnant que tous ses précédents. Dans l’Affaire Alaska Sanders, on retrouve le bon vieux duo Marcus Goldman, auteur émérite, et Perry Gahalowood, sergent, qui se réunissent pour faire la lumière sur le meurtre d’Alaska Sanders onze ans plus tard. Une histoire à la Dicker qui est tout aussi accrochant que celle de L’énigme de la chambre 622La Disparition de Stephanie Mailer et La Vérité sur l’affaire Harry Quebert !

On se le procure sur Les Libraires.

LA COLLECTION DE ROXANNE BOUCHARD

L’an dernier à Noël, j’ai reçu le roman de Roxanne Bouchard, Le murmure des hakapiks : la 3e enquête de Joaquin Moralès. Le résumé a rapidement piqué ma curiosité, mais vous aurez compris qu’avant la 3e enquête, il y en avait une première et une deuxième. J’ai donc entamé un marathon de lecture : Nous étions le sel de la mer suivi de La mariée de corail, pour finalement me lancer dans ce livre reçu.

Et je suis tombée en amour avec les histoires, mais surtout les lieux. Tout se déroule en Gaspésie et aux Îles-de-la-Madeleine. Ça fait changement des histoires de meurtre dans les grandes métropoles et ça nous fait partir à la rencontre de personnes qui vivent un quotidien complètement différent du nôtre. Depuis, tout ce que j’espère c’est que quelqu’un soit tué (fictivement) pour qu’il y ait une 4e enquête de Joaquin Moralès.

On se procure les trois romans sur Les Libraires:

MATCH.

Le tout dernier livre de Lili Boisvert était un must-read de bien des personnes de mon entourage. Je me le suis donc procuré cet été à l’occasion du 12 août, j’achète un livre québécois. Le thème principal : les relations toxiques auxquelles on s’accroche tant bien que mal, même si les red flags sont gros comme le bras. Je donne donc raison à mon entourage, c’est définitivement une lecture à ajouter à sa collection. Mais attention, ce n’est pas léger. Quiconque a vécu une situation de relation toxique peut facilement s’y replonger le temps de la lecture. Soyez-en averti.e.

On se le procure sur Les Libraires.

LA COURSE DE ROSE

Dawn Dumont est une autrice autochtone. Vous avez peut-être entendu parler d’elle dernièrement : elle a été portée disparue avec son fils et retrouvée aux États-Unis.

Dans La course de Rose, on suit la vie de Rose, une autochtone qui décide de reprendre les choses en main : un nouvel emploi ; un nouvel objectif, celui de courir tous les jours même si elle ne l’a pas fait depuis très longtemps ; et, un nouveau statut matrimonial. Avec sa vie un peu désordonnée remplie de tensions familiales, Rose nous fait découvrir les hauts et les bas de la vie dans une communauté autochtone.

On se le procure sur Les Libraires.

À la prochaine !

Wli nanawalmezi !

Pour créer la photo de couverture © Brenna Huff 

Billet d’humeur nº 7

Kwaï! T8ni kd’al8wzin? (ton-é k-da-lon-zin)

De mon côté, les semaines se calment un peu. La routine commence à embarquer, ça me rend plus stable et ça me donne envie de sortir de chez moi. J’essaie d’appliquer le « au jour le jour et réagir quand le stress arrive seulement ». Pas toujours facile-facile, mais il faut l’essayer pour y arriver. 😵‍💫

Cette semaine, avant de vous parler de trucs un peu plus personnels, je vous propose de jaser de réseaux sociaux (👋 ma job). Si ça ne vous intéresse pas, passez au deuxième sujet tout simplement.

TikTok

As-tu ça, toi, TikTok ? Moi, je l’ai téléchargé en 2020 pour mieux comprendre cette application [au cas où un.e client.e souhaitait l’intégrer dans sa stratégie de communication web]. Ce n’est toujours pas arrivé !

Personnellement, je l’utilise sporadiquement pour y faire défiler des vidéos (de funny cats). Néanmoins, comme le réseau social gagne en popularité rapidement et que son nombre d’abonné.e.s croît de façon exponentielle, je crois qu’il serait important de s’y intéresser davantage.

Dans un article du Augusta Free Press, la rédactrice Jastra Kranjec nous présente des chiffres assez convaincants. Bien que Facebook domine toujours comme réseau social le plus populaire avec près de 2,6 milliards d’utilisateurs dans le monde, TikTok affiche la plus forte croissance de sa base d’utilisateur.trice.s. Avec un ajout de 313 millions d’abonné.e.s l’an dernier, le nombre d’utilisateur.trice.s a grimpé à 1,7 milliard. En 2023, on prévoit que la base d’utilisateur.trice.s montera à 1,9 milliard.

Pour lire l’article sur Augusta Free Press.

Puis, dans l’Actualité (c’est du sérieux), Olivier Niquet, animateur de La Journée (est encore jeune)j’en parle ici et auteur du livre Les rois du silencej’en parle ici, a écrit un texte le 28 septembre dernier à l’effet que la survie de la culture québécoise doit passer par les réseaux où sont les jeunes, c’est-à-dire TikTok.

Pour lire l’article sur L’Actualité.

De plus, la semaine dernière, on apprenait, via Greniers aux nouvelles, qu’une nouvelle agence avait vu le jour : HEYA. HEYA est la seule agence spécialisée sur TikTok au Québec. Comme quoi la plateforme gagne assez en intérêt pour qu’une agence s’y consacre à 100 %.

Pour lire l’article du Grenier aux nouvelles.

Il faut donc arrêter de se croire trop âgé.e pour utiliser l’application. De mon côté, vais-je prendre goût aux nouvelles fonctionnalités (genre Now, un clone de BeReal, qui nous invite à publier ce qu’on fait dès qu’on reçoit une notification) ?

Suis-moi pour le savoir : @aobomsawin.

Gilmore Girls

Je l’ai brièvement mentionné dans mon billet d’humeur nº 5, mais là c’est officiel, j’ai (re) commencé Gilmore Girls sur Netflix, et ce, malgré mon grand nombre d’émissions à écouter. ¯\_(◉‿◉)_/¯

Je sais que ça peut paraître bizarre de réécouter une série (j’entends votre jugement jusqu’ici, mes ami.e.s), surtout quand il y a un bon nombre de nouvelles émissions à regarder (genre Andor sur Disney+).

Le fait est que même si j’apprécie beaucoup l’automne [pour l’arrivée des températures plus fraîches, du Pumpkin Spice Latte et ma fête soon soon], la saison joue beaucoup sur mon moral : les journées plus souvent grises qu’ensoleillées qui n’aident pas à me lever le matin ; les journées qui raccourcissent ; la fatigue qui s’accumule ; le stress au travail ; tout ça fait que je suis incapable de me plonger tête première dans une nouvelle série. Mais comme j’ai toujours un grand besoin d’écouter la télé (à 37 bientôt 38, je ne changerai pas mes habitudes), réécouter une série, ça me fait du bien et Gilmore Girls est celle qui me demande aucun effort mental.

Ce qui mérite de l’attention

J’ai eu envie de vous proposer quelques articles et entrevues qui ont attiré mon attention dans la dernière semaine. Les voici :

Radio-Canada : Gardiennes des savoirs autochtones

«Les Abénakis d’Odanak doivent beaucoup à Madame Thérèse. Sans son acharnement, aucun doute qu’un grand pan de la culture abénakise aurait été oublié.»

«Chez ma grand-mère, ça parlait les trois langues : anglais, français, abénakis, raconte Thérèse O’Bomsawin, née à Odanak en 1927, à une époque où les Abénakis ne parlaient déjà presque plus leur langue. Plusieurs devaient parler anglais, car ils étaient guides de chasse et de pêche principalement pour des Américains. Les Abénakis devaient aussi utiliser le français à l’extérieur de la communauté, car celle-ci est bordée par des villages francophones.»

Lire l’article sur Radio-Canada

Un petit ajout à ce sujet :

Thérèse O’Bomsawin est la sœur de mon grand-père. Sur la photo ci-dessus, provenant des archives du Musée des Abénakis, on voit mon arrière-grand-mère, Blanche Deblois, accompagnée de ses enfants, de la dernière à la première rangée : Thérèse, mon grand-père Georges-Aimé, Paul-André, Bernard, Évelyne et Jean-Marie O’Bomsawin.

Je me souviens de Thérèse que je croisais au Pow Wow d’Odanak quand j’étais toute petite. À cette époque, la troupe de danse était dirigée par Nicole O’Bomsawin (qu’on peut aussi voir dans l’article de Radio-Canada).

Je n’ai donc jamais été proche de Thérèse, mon père non plus. Nous n’avons pas une famille tissée serrée. Mais ça me fait chaud au cœur de lire cet article et de savoir qu’au moins une personne de la fratrie de mon grand-père s’est battue pour sa culture, la mienne.

Tout le monde en parle : Entrevue de Carol Dubé et Me Patrick-Martin Ménard
© Tout le monde en parle | Facebook

« On lui doit ça… de continuer ce combat. »

Carol Dubé

Pour regarder l’entrevue sur Radio-Canada

Tout le monde en parle : Entrevue de Caroline Dawson
@ Tout le monde en parle | Facebook

« Comme immigrants, il y a une grande gratitude, mais elle est aussi doublée de grandes difficultés qui nous marquent à vie. »

– Caroline Dawson

Pour regarder l’entrevue sur Radio-Canada

Son livre Là où je me terre, que j’ai dévoré, est disponible en librairie ou en version audio (pour celleux qui préfèreraient l’entendre plutôt que le lire).

À la prochaine !

Wli nanawalmezi !

Billet d’humeur nº 6

Kwaï ! T8ni kd’al8wzin (en cette journée nationale de la vérité et de la réconciliation) ?

Célébrée depuis 2021, la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation (30 septembre) a comme but de commémorer et reconnaître l’histoire des pensionnats pour Autochtones. ⤵️

Le 30 septembre, on porte du orange

Le 30 septembre, c’est également la Journée du chandail orange, une journée organisée par les communautés autochtones afin de rendre hommage aux enfants qui ont survécu aux pensionnats et se souvenir de celleux qui n’y ont pas survécu.

Cette journée s’inspire de l’histoire vécue par Phyllis Webstad, une Secwepemc Nord (Shuswap) de la Première Nation Xgat’tem Stswecem’c, qui, à son premier jour d’école, est arrivée vêtue d’un nouveau chandail orange, lequel lui a été enlevé. Le chandail est maintenant devenu un symbole de la dépossession de la culture, de la liberté et de l’estime de soi dont ont été victimes les enfants autochtones pendant plusieurs générations.

Le 30 septembre, on s’intéresse à la culture autochtone

Vous pouvez donc célébrer avec nous cette journée en portant un chandail orange, mais surtout en prenant le temps de vous intéresser à la culture autochtone.

Voici quelques propositions de films, séries télé, livres et balado :

Il y en a beaucoup (beaucoup) d’autres que je vous invite à découvrir par vous-mêmes. Je vous invite surtout à continuer de vous intéresser aux enjeux autochtones.

Ajoutez dans vos favoris le site web d’Espaces autochtones et lisez au moins un article par semaine.

Ajoutez aussi le site Tourisme autochtone Québec pour organiser vos prochaines virées au Québec dans les communautés des 11 nations.

Abonnez-vous à des comptes Instagram, dont notamment : @decolonizemyself, @xavierwatso, @projetsautochtones_quebec, @librairiehannenorak, @cfpk.tv, @faqqnw, @isapadeau, @msaganash, @pow_wow_pitch, @puamun_meshkenu et @waterfirstngo.

Surveillez le logo Identification Premières Nations ou rendez-vous sur le site web buyauthentic.ca pour acheter des produits et services de personnes et entreprises autochtones.

Pour une véritable réconciliation, les Allochtones doivent s’intéresser à ce qui se passe chez les Autochtones. Faites-le aujourd’hui. Faites-le tous les jours. ✌️


Abracadabra

Dans un tout autre ordre d’idée, je veux juste rappeler que Hocus Pocus 2 (Abracadabra 2) sort aujourd’hui sur Disney+.

Hocus Pocus 1 & 2, un plan pour un futur dimanche d’octobre. 🎃

Sur ce, je vous dis à la prochaine !

Wli nanawalmezi !

PS. N’oubliez pas d’aller voter lundi. 🗳️

Billet d’humeur nº 5

Kwaï! T8ni kd’al8wzin? (ton-é k-da-lon-zin)

De mon côté, ça a été une semaine assez mouvementée. Le premier épisode de Le monde à l’envers a mis un peu mon monde à l’envers. Disons que j’étais déjà pas pire cernée en début de semaine.

Puis, mes lundis soir sont désormais consacrés à mon cours de HIIT offert par la Ville de Belœil (#jesuisbelœilloise), alors en plus d’être pas pire cernée, j’étais pas pire raquée.

Mais malgré tout, j’ai eu le temps de vous écrire (pendant que j’écoutais toutes mes émissions de la semaine). Alors, bonne lecture !

Restaurant Mastard

Mardi, j’avais une rencontre avec l’équipe des Lauriers de la Gastronomie pour jaser de l’édition 2023. Je ne suis pas dans l’organisation de l’événement en soit, juste à la gestion des réseaux sociaux, mais je suis toujours heureuse de pouvoir émettre mon opinion. Ça me ramène toujours à mon premier travail : responsable des événements spéciaux à la Ville de Lorraine.

Pour jaser de tout ça, nous nous sommes réunies au Mastard, restaurant du chef de l’année aux Lauriers de la Gastronomie 2022, Simon Mathys.

Avec un menu dégustation au coût de 85 $ pour 5 délicieux services, je peux comprendre pourquoi le restaurant situé sur Bélanger au coin de Papineau était aussi rempli pour un mardi soir. Pétoncles, flétan et omble de l’Arctique dans toute sorte de sauce (OH MON DIEU, LES SAUCES) nous ont été servis, il faut donc apprécier les plats de poisson si on se laisse tenter par le menu dégustation. Pour celleux qui ne veulent pas du menu 5 services, le chef propose, pour le moment, un menu à la carte dont les plats tournent dans les 30 dollars.

Tagw8gw (tag-wong)

Ma saison préférée, l’automne, est maintenant commencée.

  • Les températures fraîches 🧣
  • Ma fête en octobre 🧁3️⃣8️⃣
  • Le Pumpkin Spice Latte 🎃☕
  • Les couleurs en randonnée 🍂🍁
  • Gilmore Girls pour m’aider à passer au travers du stress au travail [je suis déjà sur le bord d’entamer la saison 1] et pour me donner envie de manger du take-out en tout temps 🥡
  • L’Halloween 👻🐈‍⬛
  • Les feux de foyer (oui, j’ai enfin un foyer) 🔥
  • Les potages, les mijotés, les courges pis tout ça 🥣
  • Les weekends pluvieux pour se sentir moins coupable de passer à travers les séries télé qui s’accumulent dans mon horaire (la liste est longue, j’en parle dans mon billet d’humeur nº 3). 🌧️📺

Mais avec tout ça vient aussi les quelques tâches à effectuer pour préparer mon condo à l’arrivée du temps froid. Voici donc une petite liste que je me suis faite pour les fins de semaine à venir (et qui, je crois, pourrait aussi vous être utile) :

  • Nettoyer mon air climatisé (après l’avoir utilisé à multiples reprises cet été) ;
  • Nettoyer mes rideaux (pour diminuer le poil de chat qui s’y est incrusté depuis mai) ;
  • Nettoyer et dégager mes plinthes électriques ;
  • Débrancher mon boyau d’arrosage (et demander à ma voisine où couper l’eau pour l’hiver) ;
  • Faire le ménage de mon jardin (ramasser les derniers concombres en passant) ;
  • Entreposer mon mobilier de jardin ;
  • Nettoyer et ranger mon barbecue au sec ;
  • Vérifier la pile de mon détecteur de fumée & de monoxyde de carbone ;
  • Enlever les moustiquaires des fenêtres (en profiter pour nettoyer les fenêtres que mon chat salit avec son petit nez).

Si j’en oublie, n’hésitez pas à me les écrire en commentaires (ici ou sur Facebook). Notez que je n’ai pas écrit : ramasser les feuilles, parce qu’étant en condo, c’est une tâche que je n’aurai pas à faire personnellement. huhu.🍁 🍂

Kokokh8akw (ko-ko-kon-ak)

Si vous me suivez sur Instagram, vous avez peut-être vu passer ma story qui montrait ma commande de sapin de Noël. Oui, je sais et comme plusieurs me l’ont fait remarqué, c’est tôt. Maiiiiiiiis je voulais être certaine d’avoir mon sapin naturel. Faque, comme chaque année, depuis 2018, dès que Bosapin ouvre son carnet de commandes, je commande tout simplement.

Je promets que je ne vous parlerai pas du temps des Fêtes avant le 1er novembre. Halloween sera du passé, novembre sera long et pénible, comme à chaque année, je vais avoir franchement hâte à ma livraison et je vais chialer d’avoir mis ça le 29 novembre. 🎄

Escale Odanak du Wapikoni Mobile

Lundi soir dernier avait lieu la présentation des films du Wapikoni Mobile qui a fait escale à Odanak. Je n’y suis pas allée, j’avais mon premier cours de HIIT et je déteste ben gros ça manquer le premier. Mais la beauté c’est qu’ils sont tous disponibles en ligne. Si le cœur vous en dit :

Merci de votre lecture et à la prochaine !

Wli nanawalmezi !

Billet d’humeur nº 4

Kwaï! T8ni kd’al8wzin? (ton-é k-da-lon-zin)

Les émissions de télévision sont de retour, les journées raccourcissent, ma liste de tâches s’alourdit, je suis en plein drame dans le roman État de terreur de Louise Penny et Hillary Rodham Clinton, mais je tiens le coup.

Je vais toutefois prendre le temps de m’excuser en avance, parce qu’il se peut que je saute des semaines dans un avenir rapproché. Je promets de continuer tout de même à écrire aussi souvent que possible. (⊙_☉)

Nouveau site web

Vous l’avez peut-être remarqué (ou pas), mais j’ai fait des modifications à mon site web. Ce n’était pas prévu, WordPress ne m’a pas donné le choix.✌️

Depuis toujours, je fais moi-même mes sites web avec le peu de connaissance que j’ai en création de sites web. Je me suis acheté un hébergement, j’ai installé WordPress et bingo, j’avais grosso modo un site web. En 2020, en pleine pandémie et période d’accalmie au travail, j’ai décidé de modifier son style en achetant un nouveau thème (externe à WordPress) et j’ai monté mes pages avec les extensions que le développeur fournissait.

Et jusqu’à la semaine passée, tout allait bien.

Au moment où WordPress a fait une mise à jour de sa version, je n’étais plus en mesure d’accéder aisément à mon tableau de bord. J’ai paniqué. J’étais enfin sur une erre d’aller pour mes billets d’humeur. ÇA NE POUVAIT PAS BOGUER.

Quand j’ai saisi que ce qui posait problème c’était le thème et ses extensions et qu’il fallait que je paye pour reprendre le contrôle de tout, j’ai décidé de supprimer ledit thème et d’en choisir un qui est offert par la plateforme. Dimanche dernier, je me suis donc enfermée à l’air clim pour tout ajuster.

J’ai maintenant un site web revampé qui est beaucoup plus simple que le précédent et ça me convient parfaitement. Bonne navigation! ⛵

Le monde à l’envers, ça commence (enfin) !

Vendredi dernier, j’ai assisté au tournage du pilote de Le monde à l’envers. Je n’avais pas mis les pieds dans le mythique studio A de TVA depuis le début des années 2000. J’avais, à l’époque, assisté à un enregistrement de Le Grand Blond avec un show sournois.

Bien que je connaissais le concept et que j’avais vu les décors en photos (dans les dossiers de la production), j’ai été impressionnée par l’ensemble : le décor majestueux, l’animateur, la qualité des discussions et le respect entre les collaborateur.trice.s. J’ai donc très hâte que tout le monde voie ça.

Et justement, c’est ce soir que sera diffusé le premier épisode de la saison et ce serait plate de manquez ça !

Je vous invite donc à vous joindre à nous en direct dès 20 h sur les ondes de TVA (télévision ou application en direct). Et ensuite, v’nez me dire comment vous avez aimé ça (sur mes réseaux sociaux ou en message texte). Mais attendez quand même à demain, je risque d’être assez occupée jusqu’en fin de soirée. ✌️

Dimanche soir, ne me dérangez pas !

Parfois, les télédiffuseurs me font %?&*. C’est dit !

Ça ne me rentre pas dans la tête que TVA diffuse le premier épisode de la saison de Révolution en même temps que le gala qui récompense le monde de la télévision. Bien évidemment que je vais écouter les Prix Gémeaux (je veux voir si Y’a du monde à messe va remporter des statuettes). Et bien entendu que je vais regarder Révolution en rattrapage web as soon as possible. Mais je sais que ça va me titiller. Je vais avoir envie de changer de poste, chose que je ne peux plus faire rapidement maintenant que je ne suis plus abonnée à un service télé.

Alors, je le dis ici, par écrit : c’est-tu possible dans les années à venir de ne pas mettre deux gros événements télévisuels en même temps ?

Pleeeeaaaaase ! 🙏

À la prochaine !

Wli Nanawalmezi !

Billet d’humeur nº 3

Kwaï! T8ni kd’al8wzin? (ton-é k-da-lon-zin)

Je suis bien partie, je me surprends moi-même. Mais pour être honnête, ça me fait du bien d’écrire de nouveau et autre chose que des textes dédiés aux réseaux sociaux de mes client.e.s.

Cette semaine, pour mon premier sujet, je vous parle de quelque chose que j’aime beaucoup : la télévision.

DANS MA TÉLÉ CET AUTOMNE

La télévision, c’est un vraiment quelque chose dont je ne peux me passer. Depuis que je suis toute jeune, je passe mes soirées devant celle-ci à écouter toutes sortes d’émissions, de la quotidienne aux séries en rafale sur les plateformes de diffusion. L’an dernier, j’ai même écrit un texte pour souligner la Journée mondiale de la télévision, le 21 novembre.

Quand l’été se termine, je suis donc toujours excitée à l’idée de retrouver mes bonnes vieilles émissions ou de découvrir les nouvelles. Et cet automne ne fait pas exception, parce qu’encore une fois, mon horaire télévisuel va être bien rempli. Voici donc ce qui se trouvera dans ma télé dès la semaine prochaine :


Ça en fait beaucoup, je sais. Et par chance, j’ai eu la chance d’écouter plusieurs émissions sur les plateformes au courant de l’été : Pour toi Flora, Cerebrum, C’est comme ça que je t’aime et Larry.

À mes ami.e.s et ma famille qui lisent ce texte, soyez rassuré.e.s, je vais continuer d’avoir une vie sociale. Le rattrapage web et les weekends pluvieux d’automne, ça existe pour ça. 😉

Le logo de l’ours, c’est quoi ?

Vous remarquez (ou vous allez remarquer) que dans le pied de page de mon site web, j’ai ajouté un nouveau logo : l’empreinte de l’ours. Cet ours est un symbole qui a été créé par et pour les Premières Nations pour faire rayonner notre talent. Le symbole Identification Premières Nations permet aux consommateur.trice.s d’identifier les produits et services autochtones authentiques. Le mouvement est en cours d’implantation et tranquillement, j’espère que vous verrez apparaître l’ours un peu partout dans votre réseau. Il vous sera ainsi plus facile de bien distinguer des produits et services vendus par des personnes issues des Premières Nations.

Pour en apprendre davantage sur l’ours, rendez-vous sur id1n.org.

La Journée > La Soirée

Cette semaine, c’est le retour des gars de La soirée est (encore) jeune dans un nouveau format : La journée (est encore jeune).

Après le départ de Fred Savard de La Soirée, j’avais arrêté de l’écouter. Je trouvais la dynamique différente. Pas moins bonne, juste différente. Mais dans la dernière année, j’ai renoué avec l’émission et j’ai été déçue d’apprendre qu’elle quitterait les ondes au printemps 2022. C’est donc avec joie que j’accueille la nouvelle émission diffusée en semaine à 13 h et en rediffusion à 20 h 30 sur ICI Première.

Extrait de l’émission du 6 septembre 2022

La version diffusée à 13 h ne dure qu’une vingtaine de minutes, tandis que celle de 20 h 30 a une durée de 30 minutes. L’émission est aussi disponible à compter de 16 h 30 sur l’application Radio-Canada OHdio (aussi en version 30 minutes).

Personnellement, après quatre épisodes écoutés, je préfère grandement La Journée à La Soirée. Je pensais trouver ça trop court, mais finalement, trente minutes, c’est jusssste parfait. Et ça comble le silence pendant ma préparation de souper. Je vous mets au défi d’écouter un épisode et de ne pas devenir accro !

À la semaine prochaine !

Wli nanawalmezi !

Billet d’humeur nº 2

Kwaï! T8ni kd’al8wzin? (ton-é k-da-lon-zin)

D’abord, j’aimerais remercier celleux qui ont lu mon premier billet d’humeur et qui m’ont encouragé à continuer. Ça fait chaud au cœur de savoir que ça vous intéresse.

Maintenant, entrons tout de suite dans le vif du sujet si vous le voulez bien !

FIN DE SAISON

Ce soir, c’est la dernière diffusion de la saison 6 de Y’a du monde à messe. Ça me fait tout drôle, parce que c’est la première fois depuis que je travaille avec l’équipe des Productions Bazzo Bazzo que la saison de YAMM est aussi courte. Habituellement, on part ça en début d’été et on termine ça au réveillon de Noël.

Comme toujours, ça a été une saison incroyable en rencontres. Je ne me tanne pas de travailler sur ce mandat-là, parce que les conversations sont toujours d’une qualité irréprochable ; autant de la part de l’animateur qui, selon moi, ne parle jamais trop, que par les invité.e.s, connu.e.s et pas connu.e.s, qui ont toujours quelque chose d’intéressant à nous apprendre.

Je vous propose donc mon top 3 des invité.e.s à rattraper sur le web :

Je n’ai pas mis dans cette liste l’entrevue d’Olivier Niquet. Vous comprendrez qu’avec le deuxième sujet de ce billet d’humeur, j’aurais eu l’air un peu trop groupie.

Ah pis au diable, la voici : Olivier Niquet, le roi du silence.

La rencontre avec Bruno Marchand, le maire de Québec, est aussi très intéressante. Celle-ci a lieu ce soir. Vous pourriez donc l’écouter en direct sur Télé-Québec dès 21 h. 😉

LES ROIS DU SILENCE

Cette année, pour le #12aoûtjachèteunlivrequébécois, que j’ai acheté le 7 août parce que j’étais dans un chalet le 12 août, j’ai choisi le livre d’Olivier Niquet, Les rois du silence. En premier lieu, parce que j’aime beaucoup la plume d’Olivier. Son infolettre est pas mal une des seules que je lis au complet avant de l’envoyer dans la corbeille (ça me rappelle qu’il faut que je fasse du ménage là-dedans bientôt). En second lieu, j’avais besoin de savoir si je m’identifiais réellement à la catégorie introvertie.

Je n’ai jamais fait le test, mais plusieurs traits de ma personnalité me font croire que je penche plus du côté des introvertis que du côté des extravertis :

  • Je n’ai pas le sens de la répartie. J’ai besoin de réfléchir à ma réponse et souvent, celle-ci arrive quand je suis dans la voiture au retour vers la maison. So, mark your calendar quand quelque chose d’intéressant sort spontanément de ma bouche.
  • Je suis mauvaise sur le small talk. Parler pour rien, je n’y vois pas d’intérêt. Faire de la route avec moi peut paraître long si la personne qui m’accompagne n’a pas beaucoup de jasette. J’ai aussi beaucoup de difficulté à entamer une conversation ou à sauter dans l’arène quand y’a des gens qui parlent (j’aime pas me faire couper la parole, je me vois mal le faire). Ça fait qu’à la fin d’une soirée, ça m’arrive de me demander ce que j’ai apporté de concret aux conversations.
  • En contrepartie, j’ai une trèèèèèèès bonne écoute.
  • Je suis incapable de me vendre ou de parler de mes projets en cours. Je suis sur le bord de me faire tatouer un code QR qui renvoie les gens vers mon site web. Tu veux tout savoir de moi, photographies ceci.
  • Après un événement qui rassemble beaucoup de monde, connu et inconnu, j’ai besoin de quelques jours de solitude pour reprendre mes esprits. Surtout si l’événement rassemblait une grande variété de personnes extraverties.
  • Je suis une personne très ponctuelle, juste parce que je n’aime pas faire une entrée remarquée. Arriver en retard dans un cours à l’université me rendait extrêmement mal. J’aimais beaucoup quand les portes des amphithéâtres étaient en haut (et non en bas).
  • Poser une question, ma mort.
  • Je ne suis pas une adepte de longue réunion. Je trouve souvent qu’un courriel aurait bien pu faire l’affaire.

Voici d’ailleurs un passage du livre que j’apprécie particulièrement :

Une situation qui pose régulièrement problème à l’introverti standard est la réunion. Pour plusieurs, la réunion est une belle occasion de socialiser. Même moi, je sais apprécier la réunion dans son format léger, avec des gens que je connais bien et que j’apprécie ainsi que quelques beignets judicieusement fourrés. Par contre, les réunions inutiles pullulent. Un véritable fléau. Selon des recherches effectuées par moi-même et avec moi-même, cent dix-sept pour cent des réunions pourraient être remplacées par un courriel.

page 81

La méthodologie de recherche semble avoir fait ses preuves !

Mais malgré tout ça, j’ai besoin d’une dose de vie sociale (en petit, moyen ou grand groupe) pour m’épanouir. Une semaine sans voir des gens, ça peut parfois le faire, mais ça se peut que je parle toute seule à la fin de la semaine.

L’essai d’Olivier Niquet m’a confirmé que sur certains points, je ne suis pas aussi introvertie que je le croyais. Moi, j’aime beaucoup quand les gens me saluent dans les sentiers du Mont-Saint-Hilaire. Et je te jure que je vais te saluer si je te croise par hasard. Reste que ça ne veut pas dire que je veux entamer une longue conversation. Un salut me convient amplement.

Pour terminer sur ce sujet, je recommande ce livre à tous.te.s, introverti.e.s ou extraverti.e.s. L’idée générale est de comprendre qui sont les personnes introverties et comment elles réagissent dans certaines situations pour mieux adapter nos événements, nos environnements de travail, nos réunions, etc. Les personnes introverties ne parlent peut-être pas fort, mais ça ne veut pas dire qu’elles ne peuvent pas nous aider à sauver le monde. ✌️

LE RETOUR D’OCCUPATION DOUBLE

Je suis une adepte d’Occupation Double depuis l’arrivée de Jay à l’animation. Je trouve que le concept amené à Noovo est d’une richesse en malaises. Chaque saison, j’ai hâte de découvrir les participant.e.s qui prendront part à l’aventure. Mais pour la première fois, en les découvrant, je n’ai pas ressenti la même excitation que dans les années antérieures. Même les comptes Instagram comme ceux d’OD Mouette n’ont plus l’effet escompté sur moi. Ne vous détrompez pas, je vais donner une chance à la bisbille, mais j’ai peur que ça ne le fasse pas.

J’ai officiellement vieilli, je crois. Alors, je vous en reparle (ou pas). ¯\(ツ)/¯

À la semaine prochaine !

Wli nanawalmezi !

Billet d’humeur nº 1

Kwaï! T8ni kd’al8wzin? (ton-é k-da-lon-zin)

Bonjour ! Comment vas-tu ?

Cet automne, j’ai décidé d’essayer quelque chose de nouveau : un billet par semaine pour vous parler de ce qui occupe mon quotidien (mes nouveaux mandats ou mes mandats en cours, mes séries télé, mes lectures, des recettes essayées, un vin adoré, une randonnée que j’ai faite ou que je rêve de faire et tout autre truc qui pourrait, j’espère, vous intéresser).

Je tente le tout sur mon blogue, même si je sais que la nouvelle mode est aux infolettres, voire même aux vidéos TikTok (ma mort). Le fait est que je possède un site web qui me coûte des bidous chaque année et que je ne rentabilise pas depuis belle lurette. ¯\_(ツ)_/¯

Je ne promets rien, mais je vais tenter d’en publier un chaque semaine à compter d’aujourd’hui, même si je sais qu’avec mes mandats, je risque d’avoir un peu de broue dans le toupet.

À MON HORAIRE CET AUTOMNE

Je vais donc commencer par vous parler de mon automne, parce deux nouveaux mandats s’ajoutent à mon horaire.

En début 2022, je n’ai pas repris la gestion des réseaux sociaux de Deux hommes en or et j’ai appris que Y’a du monde à messe ne revenait que pour l’été seulement, c’est-à-dire de juin à début septembre. J’ai eu, à cette époque, une petite bouffée de chaleur. Et si mes mandats avec des productions télévisuelles se terminaient là ? Est-ce que ce serait si grave ? Je retrouverais mes weekends complets, du vendredi fin d’après-midi au lundi matin, pendant 75 % de mon année. Pas banal comme idée !

Mais en plein milieu de l’été, on m’a contacté pour me demander si je voulais embarquer dans un nouveau projet télé diffusé les vendredis. Et là, je me suis posée comme question : qu’est-ce qu’à 37, bientôt 38 (OMG), je comptais bien faire de mes vendredis soir outre écouter une autre série sur NetflixDisney+HBOTouTVPrime ?

Faque je serai de retour, non pas devant ma télé, mais en studio, à compter du 16 septembre prochain, pour la nouvelle émission de Stephan Bureau à TVA : Le monde à l’envers. Je ne vous en dis pas plus maintenant, je vous en reparle dans un autre billet assurément ! Mais entre temps, je vous propose un article de TVA Nouvelles qui vous en dit un peu plus sur le concept de l’émission et je vous invite à aimer la page Facebook.

S’ajoute aussi à mon horaire la diffusion d’une série documentaire réalisée par Kim O’Bomsawin (non, nous n’avons pas de lien familial) et produit par Terre Innue : Laissez-nous raconter. Il s’agit d’une série de quatre épisodes qui seront diffusés sur Radio-Canada au courant de l’automne. Je ne peux pas vous en dévoiler plus pour le moment. Je peux toutefois vous inviter à écouter le balado Laissez-nous raconter : l’histoire crochie sur Radio-Canada OHDIO pour une belle entrée en matière.

DANS MA TÉLÉVISION

Je viens tout juste de terminer une courte série sur Netflix (7 épisodes) : ECHOES. Si vous aimez les séries dramatiques qui vous demandent un brin de concentration, je vous la recommande. Parce qu’avec ECHOES, pas moyen de regarder son cellulaire deux secondes sans avoir besoin de reculer.

ECHOES, c’est l’histoire de deux sœurs jumelles qui ne peuvent vivre sans l’autre. À la disparition d’une des deux sœurs, leur vie et celle de leurs proches chamboulent de façon considérable. J’aimerais vous en dire davantage, mais ça vous en dévoilerait beaucoup trop sur l’histoire et ce serait vraiment moins intrigant à regarder.

Si le cœur vous en dit, c’est par ici.

Si vous cherchez quelque chose de moins intense pour vous divertir, j’ai aussi terminé la saison 3 de Never Have I Ever et encore une fois, je n’ai pas été déçue.

#jesuisbelœilloise

Je vais terminer ce billet en vous parlant de ma nouvelle vie, parce que je n’ai pas pris le temps de le faire dans les derniers mois. En mai 2022, j’ai quitté mon 1/3 de duplex acquis en 2012 à Ahuntsic pour un condo à Belœil acquis en mars 2022. Oui, j’ai vendu et acheté en pleine période immobilière intense. (⊙_☉)

Après 21 ans à Montréal, je suis devenue Belœilloise. Pourquoi la Rive-Sud quand celleux qui me connaissent savent que la grande majorité de mes ami.e.s sont sur l’île ou sur la Rive-Nord ? La réponse est simple : je n’aime pas la Rive-Nord.

Je suis native de la Rive-Sud. D’abord, Verchères et ensuite Saint-Marc-sur-Richelieu. J’ai vécu sur la Rive-Nord, à Sainte-Dorothée (Laval), que pendant 4 ans de ma vie. Bien que j’aie aimé mon passage à Ste-Do, mon cœur est toujours resté sur la Rive-Sud. Montréal était donc l’idéal : près de la Rive-Sud, mais proche de mes ami.e.s du nord. Mais quand il a fallu que je fasse un choix de rive (allô l’immobilier beaucoup trop cher à Montréal), ça n’a pas été difficile. Ce qui a été difficile : trouver un condo abordable.

J’étais ouverte à pas mal tout : Verchères, Mont-Saint-Hilaire, Belœil, Saint-Bruno, Saint-Basile, Longueuil, Boucherville, même Varennes et en dernier recours, Saint-Amable. C’est finalement à Belœil que j’ai trouvé (et que mon offre d’achat a été acceptée, huhu).

Wigw8madensis (Mont-Saint-Hilaire) vu de ma rue

La vue sur la montagne (bon, je ne la vois pas de mon condo, le seul bémol), l’accès à la montagne, à la rivière, à mes parents qui ne sont chacun qu’à une heure de route, pas de trafic (ou si peu), c’est l’idéal. Je n’ai pas vraiment d’ami.e.s dans le coin (je n’ai pas gardé contact avec mes ami.e.s du primaire, too bad), mais avec la 20, je ne suis pas très loin de Montréal. Reste juste que les travaux du tunnel ne prennent pas une éternité ou que le gouvernement se décide enfin à investir dans le transport collectif (genre le train de banlieue) et je serai en business !

Sur ce, à la semaine prochaine ! ✌️

Wli nanawalmezi ! (Prenez soin de vous)

Vive la télévision!

Malgré mon utilisation importante des réseaux sociaux [c’est mon métier], la télévision fait partie intégrante de ma vie. Ça a même déjà été mon rêve d’y travailler et la liste assez diversifiée des émissions en attente d’écoute sur mon enregistreur numérique peut en témoigner. Alors aujourd’hui, en cette Journée mondiale de la télévision, je me suis dit : pourquoi ne pas la célébrer! 🎉📺

Photo © par Ajeet Mestry sur Unsplash

C’est en 1996 que l’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé le 21 novembre comme Journée mondiale de la télévision. À cette époque, cette dernière jouait un rôle dans nos vies et avait une influence croissante sur les processus de décision. Avant l’arrivée d’Internet et des réseaux sociaux, c’est la télévision qui permettait au grand public d’avoir un regard sur le monde, sur les conflits, les menaces à la paix et à la sécurité internationale, ainsi que sur d’autres sujets essentiels comme les questions économiques et sociales. (Source: un.org

Et c’est vrai! Le 11 septembre 2001, pour nous montrer les images de ce qui se passait aux États-Unis et pour en discuter en classe, notre professeur avait roulé la bonne vieille télé cathodique.

Mais à l’ère du numérique, comment va la télévision?

On a tous, dans notre poche ou dans notre sacoche, un accès rapide sur le monde. De notre téléphone, on peut suivre en direct un événement qui se déroule à des milliers de kilomètres. Une notification qui ne contient que 140 petits caractères et hop, on sait ce qui se passe. C’est donc vrai qu’aujourd’hui, le téléviseur n’est plus indispensable pour s’informer. Même pour nous divertir, il n’est plus indispensable. On a accès à des milliers de films, séries et documentaires sur des applications mobiles.

Mais reste que le petit écran continue d’être un média instructif, divertissant et ma foi… encore populaire. Comme gestionnaire de communauté sur plusieurs émissions québécoises, j’ai passé mon année à engager la conversation avec des téléspectateur.trices. Je peux affirmer sans gêne qu’elles accrochent encore les gens. Vous n’avez qu’à aller faire un tour sur les réseaux sociaux de vos émissions préférées, vous constaterez que ça y jase en masse. Puis, avec la popularité d’émission comme District 31 (qui est cap-ti-van-te), ça ne trompe pas, y’a encore des créateur.trices qui nous concoctent de fabuleuses émissions.

C’est simple, même si j’ai accès à beaucoup de contenu sur Netflix, Disney+, Crave et AppleTV, la télévision restera toujours mon média pré-fé-ré. Parce qu’en plus de me divertir, elle me donne l’occasion d’apprendre, de découvrir de nouvelles personnes et de me faire réfléchir.

La télé n’est pas morte, vive la télé!


Ma petite liste

Tant qu’à consacrer un texte sur le petit écran, voici une liste d’émissions que j’ai dévorées afin que vous aussi, vous puissiez trouver du plaisir à l’écouter:

  • ⚜️ Nuit Blanche, parce que l’intrigue est captivante.
  • ⚜️ 5e rang, parce qu’enfin, on tourne dans un milieu agricole et parce que les histoires sont si absurdes qu’elles méritent toute mon attention.
  • ⚜️ Les Mecs, parce que je me bidonne (👋 la saison 2 est disponible sur TOU.TV).
  • 🇺🇸 New Amsterdam, parce que ça me donne envie de croire qu’il y a encore des médecins qui, aux États-Unis, font de la médecine pour les humains avant tout, pas pour l’argent (👋 la saison 4 joue présentement sur NBC).
  • ⚜️ Virage, parce que la santé mentale des athlètes est mise au premier plan, le jeu de Charlotte Aubin est impeccable et les textes sont justes.
  • ⚜️ Infoman, parce que.

Mon gros gros gros coup de cœur des derniers jours, seulement disponible sur l’extra de TOU.TV: ⚜️ Doute raisonnable. Cette nouvelle série de Fabienne Larouche met en scène une escouade policière qui tente de résoudre des crimes sexuels. Cette série m’a rappelé Fortier, mon émission québécoise pré-fé-rée de TOUS LES TEMPS).

Et finalement, je m’en voudrais de ne pas vous suggérer toutes les émissions sur lesquelles j’ai eu la chance de travailler cette année:

Cinq ans.

La semaine dernière, j’ai passé le cap des cinq ans comme travailleuse autonome. Je répète, CINQ ANS! Y’a de quoi célébrer un peu, non?

Cinq ans que j’ai pris la décision de travailler pour moi et juste pour moi.

Je ne vous en cacherai pas, j’ai eu des propositions pour un retour en entreprise à temps plein. Mais à ce jour, je savoure toujours le plaisir que j’ai de travailler pour moi et d’avoir éliminé l’intermédiaire entre les client.es et la gestionnaire de communauté :

Clients → Boss(coordo) → Gestionnaire de communauté

Ces intermédiaires et la communication parfois déficiente augmentaient mon niveau de stress au travail. 

Négocier directement avec les client.es et leur donner un réel résumé de ma charge de travail ; pouvoir leur dire oui quand je peux et non quand je ne peux pas ; pouvoir leur dire oui quand je veux et non quand je ne veux pas ; connaître leurs réels besoins et leurs attentes ; et surtout, pouvoir être honnête et ne pas leur faire miroiter qu’une tâche sera faite dans un délai raisonnable, quand cela m’est impossible. 

Ce n’est pas tout le monde qui peut ou qui veut être travailleur.se autonome. Je crois qu’on peut trouver un réel plaisir à travailler avec un.e patron.ne. Je crois aussi qu’il y a des environnements de travail sains, mais malheureusement, y en a encore beaucoup qui nécessitent du changement et je n’ai pas la force d’affronter ces milieux-là.

Cinq ans que je gère mon horaire… grosso modo.

On rêve pas mal tou.tes d’avoir un horaire flexible. Quand notre boss nous exige d’être assis.es à notre poste de travail dès 9 h pis que le métro est en panne depuis 30 minutes. Quand on nous oblige à assister à la réunion organisée par notre gestionnaire, un vendredi à 16 h 30. 

Et c’est vrai que c’est enviable, un horaire flexible. Par contre, je le dis souvent, ce n’est pas aussi simple que ça en a l’air. Même si la boss, c’est moi, et que je peux travailler quand bon me semble, je suis restée imprégnée par ce que le monde du travail nous dicte : le « mausus » de 9 à 5.

Mes petites angoisses

Je me sens mal quand je commence ma journée à 10 et que je décide tout de même de la finir à 5. Si je prends congé un vendredi (et ce, même si la job, elle peut VRAIMENT attendre lundi) j’ai toujours cette petite roue qui tourne dans ma tête et qui me rappelle que je suis censée travailler. Alors, des fois, je compense le dimanche, parce qu’il pleut et qu’il n’y a rien de mieux à faire. Mais y’a surtout le : je n’ai pas vraiment d’horaire, alors je suis pas mal toujours au travail.

Rare sont les moments où je suis en mesure de ne pas penser au travail. Ai-je oublié de facturer un.e client.e ; ai-je oublié de faire telle tâche ; ai-je fait une faute dans telle publication ; un.e client.e vient de m’envoyer un courriel, un samedi à 20 h… qu’arrivera-t-il si je ne lui réponds que lundi matin? ; je suis en camping, y’a pas de réseau, y’a peut-être une crise à gérer sur la page Facebook d’un de mes client.es et je ne suis même pas courant, etc. 

Mais malgré toutes ces petites angoisses – qui me sont extrêmement personnelles, car j’imagine qu’il y a des gens qui vivent parfaitement bien avec leur congé du vendredi, j’ai le droit de gérer mon horaire et je peux définitivement dire non à une réunion un vendredi à 16 h 30.

Surtout, j’ai vite apprécié les trucs comme :

  • Partir une brassée de lavage ou passer la balayeuse entre deux tâches ;
  • Prendre ma douche sur l’heure du dîner ;
  • M’entraîner entre deux rencontres ;  
  • Prendre une pause pour écouter Big Brother ;

Et je suis persuadée qu’en pandémie, en mode télétravail, certaines personnes y ont aussi pris goût. Y aura-t-il une recrudescence de travailleur.ses autonomes en 2022? Je vous le souhaite!

Cinq ans (moins un an) où je peux travailler où bon me semble.

Je n’avais jamais réalisé à quel point ceci est un gros bonus, mais la pandémie me l’a claqué dans face. Je ne me suis jamais autant ennuyée des cafés et des bars où j’aimais bien finir la journée en programmant des trucs pour les réseaux sociaux (tsé, la tâche no brainer que je peux faire avec un verre de vin). Et je suis persuadée qu’on sera plusieurs travailleur.ses autonomes à squatter les cafés lors de leur réouverture. 

Cinq ans que je gère moi-même mes client.es et je stresse avec l’argent

Évidemment, c’est peut-être le point qui vous empêche de devenir travailleur.se autonome. Parce que c’est vrai qu’enlever des intermédiaires (boss, coordo, comptable, etc.), ça enlève le stress des mauvaises communications, mais ça nous oblige à faire tout le travail qu’ils effectuent… en plus de la nôtre : faire du réseautage, trouver des client.es, les signer/gérer et surtout, entretenir de bonnes relations avec celleux, leur envoyer une facture en se croisant les doigts qu’iels la paient dans un délai raisonnable. 

Mais personnellement, mon expérience est assez positive jusqu’ici, j’ai toujours eu des client.es exemplaires et je vais toucher du bois pour que ça continue ainsi.

Cinq ans (ou pour être plus honnête, trois ans) où j’apprends à vivre avec le stress de l’argent

Quand j’ai eu envie de me lancer officiellement à mon compte, la première personne à qui j’en ai parlé, c’est ma mère. Son conseil (ou disons plutôt… son avertissement) a été celui-ci : tant que tu peux payer l’hypothèque… Avoir espéré un encouragement, j’aurais été déçue. Mais reste que ça ne m’a pas empêché de me lancer et ça m’a toujours poussé à trouver des contrats, à m’assurer que j’avais assez d’argent dans mon compte pour payer mon hypothèque (et tout le tralala nécessaire). 

En cinq ans, j’ai aussi appris à gérer les gros paiements : les impôts en avril, les acomptes provisionnels en mars, juin, septembre et décembre ; et les taxes à payer en janvier, avril, juillet et octobre. Les deux premières années ont été les pires [horrible serait le terme approprié], mais ensuite, je dois le dire, on s’habitue.

Par contre, mon gros conseil ici [et c’est rare que je donne des conseils, alors profites-en!] c’est : si jamais tu souhaites te lancer à ton compte, évalue tes dettes antérieures. Parce que malgré les miennes, j’ai décidé de me lancer et c’est ce qui a été le plus gros obstacle à mon épanouissement. Et avec cette pandémie, je réalise que si je n’avais pas eu la chance de payer cette dette avant que la vie s’arrête, je ne sais ben pas ce que j’aurais fait… 

Pour finir, je sais qu’être travailleur.se autonome, ce n’est pas pour tout le monde. Mais pour moi, c’est la meilleure décision que j’ai prise. Et si jamais tu as envie de te lancer, n’hésite pas à me contacter

Je suis en vacances!!!

je-suis-en-vacances-image

Excusez mon enthousiasme, mais ceci est très agréable à dire. Ce qu’il faut comprendre c’est que mes dernières vacances, elles remontent au temps des Fêtes l’an dernier 🙂 

Bon, il me reste quand même quelques trucs sur le four (genre, quelques publications à modérer pour le spécial du réveillon de Y’a du monde à messe et des annonces pour la nouvelle saison de Deux hommes en or qui commence le 8 janvier), mais mis à part ces petits trucs, je compte bien tout fermer et relaxer au maximum pendant les vacances des Fêtes #sorrynotsorry

Une année en montagnes russes

Comme tout le monde, 2020 a été assez rocambolesque. Dès l’annonce de la fin prématurée de Deux hommes en or et le report de Y’a du monde à messe en mars, j’ai l’impression que je me suis assise dans un wagon de montagnes russes dont le tour ne se termine qu’au moment même. 

Je dois néanmoins dire que, même si d’ordinaire les montagnes russes me donnent mal au cœur, cette balade-là n’a pas été siiii pénible. D’ailleurs, même si je voulais me plaindre, je n’en ai pas vraiment le droit. De mon côté, du travail, j’en ai eu en masse, et ce, malgré le creux estival (qui m’a tout de même permis de refaire mon site web). Cette situation extraordinaire que nous avons vécue cette année m’a professionnellement permis de réaliser que malgré les creux, les mois bien occupés viennent renflouer les coffres et rééquilibrer mon anxiété 😉

Alors, ces montagnes russes, elles m’ont certes épuisé, physiquement et mentalement, mais elles m’ont permis d’entrevoir 2021 avec optimisme. Je serai donc de retour le 4 janvier, bien prête à entamer un premier trimestre déjà bien rempli avec des projets qui sont déjà confirmés pour 2021. ᕙ(•̀‿•́ )ᕗ

Entre temps, je vais profiter des vacances au maximum. Je vais lire, écouter tous les films d’Harry Potter (une tradition annuelle), écouter des séries (la saison 4 de Faits divers vient d’arriver sur TOU.TV) et faire un peu de popote pour commencer l’année avec quelques lunchs dans le congélo

Mes petites fiertés de 2020

« Pamkizgak, nd’aln8ba8dwa » ce qui signifie en langue abénakise : « Aujourd’hui, je parle abénaki ». Hé oui, hier, j’ai terminé mon premier trimestre de cours de langue abénakise et je suis plutôt fière de dire que je peux maintenant jaser dans ma langue. Bon, je ne peux pas avoir une très grande conversation, mais je peux néanmoins te dire comment je m’appelle, te donner mon âge, parler un peu de la météo et nommer les animaux lors d’une visite au Zoo de Granby. C’est un bon début pour me réapproprier cette langue sur le bord de disparaître. Non?

En 2020, je souhaitais lire davantage que l’année précédente (disons que ça se comptait sur les doigts des mains). Je me suis donc lancé le défi de lire 52 livres d’ici le 31 décembre. En mars dernier, quand la pandémie est arrivée, qu’on nous ait encabanés, je ne croyais plus pouvoir y arriver. Il faut dire qu’à ce moment-là, je lisais Sapiens (un peu intense quand ton cerveau manque de concentration). Finalement, j’en ai lu 56 🙂 Pour voir tous les livres comptabilisés dans mon défi 52, c’est sur Goodreads.

Photo © Erin McKenna sur Unsplash

J’ai refait mon site web

Photo © Danielle MacInnes sur Unsplash

Hé oui, ça le dit, j’ai décidé de refaire mon site web. Après plus de 4 ans comme pigiste, je crois qu’il était temps de renouveler le tout.

Je dois dire que je suis l’une de ces personnes qui ont un constant besoin de changement. Les personnes qui me visitent (pas souvent ces temps-ci, on en convient) savent que je change souvent mes meubles de place. Ça coûte moins cher qu’une nouvelle garde-robe et ça fait du bien à l’âme. Même que parfois, après quelques déplacements, le meuble revient à la case départ… mais son va-et-vient a suffi pour répondre à mon besoin de nouveauté. 

Plusieurs scènes d’un de mes films chouchous « Because I Said So », jouées par Diane Keaton et Mandy Moore, nous montrent que déplacer des meubles, ça peut changer le mal de place.

Bon, je ne m’égare pas plus longtemps, je suis là pour parler de mon [nouveau] site web, pas de mon salon ni de cinéma. Ce sera pour un autre texte, ça (ou pas). 

Mon site web

Dans la liste de mes priorités hebdomadaires, la gestion de mon site web est souvent portée au dernier rang. Pas que je ne considère pas ça important, mais comme toute personne à son compte, je me concentre davantage sur mes client.e.s. Mais cet été, avec la pandémie, les contrats se faisaient plus rares et j’avais un peu plus de temps libre. Ça a donc été un projet… qui s’est évidemment éternisé (oui, la business a repris pas pire cet automne) ¯\_(ツ)_/¯

C’est donc avec fierté que je mets aujourd’hui en ligne mon nouveau site web [avec autant d’imperfections que l’ancien]. Et ça ne me gêne pas de le dire : je fais ça moi-même, je ne vends pas le service de création de sites web [Dieu merci pour mes client.e.s] donc la seule utilité de mon site, c’est de pouvoir montrer que je propose des services en communication et que parfois, je placote sur mon blogue. N’hésitez donc pas à le partager à votre réseau. Qui sait si quelqu’un n’aurait pas besoin de moi 😉

D’ailleurs, ce qui a été long depuis août (oui, c’est en août que j’ai commencé la refonte de 4 pages…), c’est de tout transférer mes textes de Rue St-Vallier (mon blogue) sur ce site web.

Rue St-Vallier n’existera plus

J’ai décidé que ça suffisait. Pendant le confinement, l’envie d’écrire n’était pas au rendez-vous. Depuis grosso modo un an, j’ai écrit un total de 3 textes sur mon blogue. Ce n’est pas génial pour garder un certain lectorat, mais c’est surtout cher payé pour pas grand-chose. Parce que oui, un site web, ça coûte de l’argent!

J’ai donc décidé de ne pas renouveler mon nom de domaine (résident.e.s de la rue St-Vallier, je le mets à votre disposition) et de me départir de mon hébergement. J’épargne donc une centaine de piasses annuellement. Ce n’est pas rien!

Mais il n’est pas dit que je n’écrirai plus. J’ai plutôt décidé de le faire via ce site web. Pendant la pandémie, j’ai réfléchi. Même si au départ, je ne voulais pas mélanger ma vie professionnelle à ma vie personnelle, j’ai toujours prôné l’authenticité (ew… ce mot galvaudé). Alors, pourquoi écrire sur un autre site web? Parce qu’anyway, « What you read is what you get! » ¯\_(ツ)_/¯

Merci d’avoir pris le temps de me lire. Parce que si tu as lu ce texte jusqu’ici, tu es vraiment une personne en or. J’en profite donc pour te dire que si tu ne l’as pas encore fait, abonne-toi à ma page Facebook professionnelle. Je promets que plus il y aura d’abonné.e.s, plus la priorité de l’alimenter grimpera dans les premiers rangs de ma gestion hebdomadaire 😉

Sur ce, je vous dis: à une prochaine fois! (。◕‿◕。)

Pause forcée et doux retour

© TOMOKO UJI sur Unsplash

Ça fait longtemps! Je sais, je commence souvent mes textes ainsi. Je n’ai aucune capacité à garder une cadence d’écriture raisonnable. Le pire, c’est que quand j’ai écrit mon dernier texte, j’avais bien l’intention de m’y remettre, mais le 12 mars est arrivé avec une pause obligée : l’annulation des deux derniers épisodes de Deux hommes en or, le confinement et une période de « quessé donc qui va nous arriver à nous, les travailleur[se]s autonomes? ». 

Pendant cette « pause », certain[e]s y ont vu l’occasion d’écrire, de confier leurs états d’âme dans un journal, d’y partager leur quotidien, tout ça pour les aider à passer au travers et trouver un sens à tout ce non-sens. Moi, à l’inverse, j’y ai vu l’occasion d’écouter des séries, de faire des cinq à sept avec moi-même (et des ami[e]s en virtuel) et… de m’inscrire à la TELUQ. 

J’avais perdu quelques mandats pendant la pandémie. Deux hommes en or a écourté sa saison, Y’a du monde à messe a repoussé la nouvelle saison à une date qui, à cette époque, était nébuleuse et la Maison des régions, lieu qui accueillait des tonnes d’événements annuellement, a cessé ses activités. Par chance, l’une de mes clientes a persisté grâce à des formations en ligne et son accompagnement exemplaire auprès de ses client[e]s pendant la crise ; La balado de Fred Savard a continué sa formule hebdomadaire en version pandémie ; Télé-Québec a rediffusé des épisodes de la saison 2 de Y’a du monde à messe ; tout ça me permettant donc de continuer de travailler, de gagner juste assez d’argent mensuellement pour ne pas avoir besoin de la PCU et me donner assez de temps libre pour entamer des cours à distance.

Ce que j’ai fait, en mai. Et contrairement à ce que je croyais, ça n’a pas été facile, parce que même si le pic de la pandémie était passé et qu’on commençait tranquillement à parler de déconfinement, la motivation, elle, n’était pas au rendez-vous.

Aujourd’hui, maintenant que la pause est finie et que la vie a tout doucement repris son cours : ma to-do n’est pas encore totalement garnie [et avec les canicules, ça se prenait bien – mais là, si jamais vous voyez des mandats passés, faites signe, j’aimerais ravoir un semblant de revenu décent pour payer mes acomptes provisionnels en septembre], je termine mes derniers travaux d’université [enfin!] et il reste encore un peu de temps pour profiter de l’été. Avec le peu de revenus qui est entré pendant cette période, je ne pourrai pas m’offrir les vacances désirées, je ne ferai pas assez de camping, pas d’aussi grand roadtrip que je l’aurais espéré, mais bon, c’est l’effet qu’aura eu la pandémie sur ma vie. En gros, je ne peux pas réellement me plaindre, parce que je peux juste tout remettre en 2021. ✌️


Pour terminer, afin que cet update de ma vie t’apporte aussi un petit quelque chose, je te donne quelques-uns de mes coups de cœur, découverts dans les derniers mois.

Des séries télé : 

  • Sharp Object (Crave)
  • Cardinal (Crave)
  • Transplant (Crave)
  • High Fidelity (Amazon)
  • C’est comme ça que je t’aime (Tou.tv)
  • Chérif (Tou.tv) 
  • The Innocence Files (Netflix)
  • When They See Us (Netflix)
  • The Good Fight (Amazon)
  • Shrill (Crave)

Des livres québécois : 

  • Leslie & Coco de Marie Demers
  • Trente de Marie Darsigny
  • Pas même le bruit d’un fleuve d’Hélène Dorion
  • Je voudrais qu’on m’efface d’Anaïs Barbeau-Lavalette
  • Ta mort à moi de David Goudreault
  • L’avenir est dans le champ de Marie-Claude Lortie et Jean-Martin Fortier
  • La vie littéraire de Mathieu Arsenault
  • Vie de van de Julien Roussin Côté (GO-VAN)
  • Je n’en ai jamais parlé à personne de Martine Delvaux
  • Et arrivés au bout nous prendrons racine de Kristina Gauthier-Landry

Des bières de micro québécoises :

  • Ginette de Silo
  • Viti Vini Vici de Dunham
  • Mal léché de Brasseur du Monde (à saveur de 🍦)
  • Nature urbaine de Avant-Garde

Rêver de vivre la vanlife

Photo par Danny Halarewich sur Unsplash

Ça fait un an que je regarde des photos de #vanlife sur Instagram pis j’ai juste le goût de m’en construire une et partir à l’aventure. Moi qui suis travailleuse autonome, pourquoi je ne le fais pas, tu te demandes? Du tac au tac, je te répondrais: hypothèque, célibataire et trop endettée pour acheter un vieux Westfalia et assumer les réparations sporadiques que celui-ci nécessiterait.

Ceux qui me connaissent savent bien que le célibat ne m’a jamais arrêté dans mes projets, ma vie aurait été bien plate dans les dernières années si ça avait été le cas, mais une van, c’est un trop gros projet monétaire que je ne suis pas prête à endosser seule (malheureusement 😕).

Alors, pour l’instant, je me rabats sur mes rêves, Instagram pis deux aventures vraiment intéressantes que j’avais envie de vous présenter (c’est à ça qui sert ce blogue) 👇

La belle vie avec Go-Van

Si vivre autrement t’intéresse, cette série télé est parfaite pour toi. 

La belle vie avec Go-Van est une série produite par Urbania et animée par Julien Roussin Côté, fondateur de la communauté Go-Van qui a troqué son condo dans Rosemont pour vivre à temps plein sur la route. Le rêve!

Chaque semaine, Julien sillonne l’est du pays dans son tout nouveau Safari Condo afin de rencontrer des gens qui vivent autrement.

Dans le premier épisode, Julien rencontre une famille de Chaudière-Appalaches vivant en quasi-autonomie dans une géonef construite en partie sous terre. C’est très inspirant, mais aussi très dépaysant pour une personne qui habite dans un 4 ½, à Ahuntsic, et qui, pour seule tentative d’autonomie, tente de faire pousser des légumes sur son balcon avant (celui qui n’a du soleil qu’une infime partie de la journée). Je suis bien loin de pouvoir subvenir à mes besoins alimentaires 😎

Certes, bien que leur quotidien ne ressemble en rien à mon quotidien (et probablement au tien), je peux t’assurer que ce premier épisode plaira autant aux personnes qui rêvent de #vanlife qu’à celles qui s’intéressent à la décroissance, mais qui n’ont aucune idée de comment y parvenir. Parce qu’on va se le dire, c’est très tentant de décroître, mais c’est moins facile qu’on le pense!

La belle vie avec Go-Van est diffusée les jeudis 20 h sur Unis TV (télé et web).

OUT OF OFFICE

Si la vie de #vanlife et de pigiste t’intéresse, c’est l’aventure à suivre.

Depuis plusieurs années, Marie-Pier Bastien et Dominic Faucher voyagent à travers la planète et collaborent avec plusieurs compagnies qui partagent leur passion de l’aventure. Ils ont créé Vanlife Sagas, un portail créatif pour les adeptes de contenu de voyage et de van 🙋‍♀️ 

Vendredi dernier, ils se sont lancés dans une nouvelle aventure: OUT OF OFFICE – Le documentaire, un projet signé Orkestra et co-développé avec Transistor Média. Leur concept: partir pour six mois et créer un documentaire sur le travail à la pige en Amérique du Nord. 

Bien qu’on n’ait rien à se mettre sous la dent actuellement, on peut tout de même suivre leur aventure dès maintenant sur Facebook et Instagram. D’après moi, ils réussiront rapidement à nous donner envie de partir.

Alors, j’espère que je vous ai aussi donné le goût de vivre la #vanlife! 🚛🏖️