Photo © Danielle MacInnes sur Unsplash

Hé oui, ça le dit, j’ai décidé de refaire mon site web. Après plus de 4 ans comme pigiste, je crois qu’il était temps de renouveler le tout.

Je dois dire que je suis l’une de ces personnes qui ont un constant besoin de changement. Les personnes qui me visitent (pas souvent ces temps-ci, on en convient) savent que je change souvent mes meubles de place. Ça coûte moins cher qu’une nouvelle garde-robe et ça fait du bien à l’âme. Même que parfois, après quelques déplacements, le meuble revient à la case départ… mais son va-et-vient a suffi pour répondre à mon besoin de nouveauté. 

Plusieurs scènes d’un de mes films chouchous « Because I Said So », jouées par Diane Keaton et Mandy Moore, nous montrent que déplacer des meubles, ça peut changer le mal de place.

Bon, je ne m’égare pas plus longtemps, je suis là pour parler de mon [nouveau] site web, pas de mon salon ni de cinéma. Ce sera pour un autre texte, ça (ou pas). 

Mon site web

Dans la liste de mes priorités hebdomadaires, la gestion de mon site web est souvent portée au dernier rang. Pas que je ne considère pas ça important, mais comme toute personne à son compte, je me concentre davantage sur mes client.e.s. Mais cet été, avec la pandémie, les contrats se faisaient plus rares et j’avais un peu plus de temps libre. Ça a donc été un projet… qui s’est évidemment éternisé (oui, la business a repris pas pire cet automne) ¯\_(ツ)_/¯

C’est donc avec fierté que je mets aujourd’hui en ligne mon nouveau site web [avec autant d’imperfections que l’ancien]. Et ça ne me gêne pas de le dire : je fais ça moi-même, je ne vends pas le service de création de sites web [Dieu merci pour mes client.e.s] donc la seule utilité de mon site, c’est de pouvoir montrer que je propose des services en communication et que parfois, je placote sur mon blogue. N’hésitez donc pas à le partager à votre réseau. Qui sait si quelqu’un n’aurait pas besoin de moi 😉

D’ailleurs, ce qui a été long depuis août (oui, c’est en août que j’ai commencé la refonte de 4 pages…), c’est de tout transférer mes textes de Rue St-Vallier (mon blogue) sur ce site web.

Rue St-Vallier n’existera plus

J’ai décidé que ça suffisait. Pendant le confinement, l’envie d’écrire n’était pas au rendez-vous. Depuis grosso modo un an, j’ai écrit un total de 3 textes sur mon blogue. Ce n’est pas génial pour garder un certain lectorat, mais c’est surtout cher payé pour pas grand-chose. Parce que oui, un site web, ça coûte de l’argent!

J’ai donc décidé de ne pas renouveler mon nom de domaine (résident.e.s de la rue St-Vallier, je le mets à votre disposition) et de me départir de mon hébergement. J’épargne donc une centaine de piasses annuellement. Ce n’est pas rien!

Mais il n’est pas dit que je n’écrirai plus. J’ai plutôt décidé de le faire via ce site web. Pendant la pandémie, j’ai réfléchi. Même si au départ, je ne voulais pas mélanger ma vie professionnelle à ma vie personnelle, j’ai toujours prôné l’authenticité (ew… ce mot galvaudé). Alors, pourquoi écrire sur un autre site web? Parce qu’anyway, « What you read is what you get! » ¯\_(ツ)_/¯

Merci d’avoir pris le temps de me lire. Parce que si tu as lu ce texte jusqu’ici, tu es vraiment une personne en or. J’en profite donc pour te dire que si tu ne l’as pas encore fait, abonne-toi à ma page Facebook professionnelle. Je promets que plus il y aura d’abonné.e.s, plus la priorité de l’alimenter grimpera dans les premiers rangs de ma gestion hebdomadaire 😉

Sur ce, je vous dis: à une prochaine fois! (。◕‿◕。)